lundi 20 avril 2009

reserve d'aiguemolls (catalogne sud)












La frontière allègrement franchie, nous approchons de notre objectif : la réserve d'aiguemolls près de San Père del Pescador. Ce petit coin de paradis, pour y être déjà venu, ne m'était pas inconnu. Ce site touristique largement fréquenté de nos côtes est un lieu de passage privilégié pour les cigognes qui y sont en sécurité et se laissent approcher sans aucune crainte. Belle opportunité pour les objectifs en quête de belles images!... Ce parc aménagé est très bien équipé, puisque les observatoires y sont nombreux et favorisent une étude détaillée de la faune locale variée et très riche. Outre les cigognes heureuses de toute évidence dans ce nid douillet, de nombreux oiseaux, reptiles, insectes jalonnent le parcours. Sans aucune difficultés, le sentier largement documenté et équipé vous conduira sur la plage où vous aurez tout loisir pour détailler la baie de Rosas adossée aux Pyrénées. Le retour par le même sentier vous permettra de pallier aux oublis possibles de l'aller et vous ramènera au parking.
Cette promenade de 6 ou 7 km, est un choix possible pour passer une journée agréable dans un décor naturel et bucolique, d'autant plus que sur place, vous pourrez profiter de la possibilité de déjeuner sur l'herbe ou dans les coins aménagés.
Alors n'hésitez surtout pas à vous faire plaisir et rejoignez comme nous la Costa brava...





dimanche 12 avril 2009

Torreilles,au hasard de la plage





Décidément, le temps maussade qui sévit persiste et limite nos sorties. Le plafond bas, encore une fois, perturbe nos plans. Heureusement notre choix est encore vaste et ne nous privons pas pour autant de notre escapade hebdomadaire. Les hauteurs, étant donné le temps brumeux que nous avons sont à exclure et c'est en toute logique que nous nous dirigeons vers la côte. Le hasard de notre inspiration nous conduit à Torreilles où nous empruntons un sentier balisé qui nous mène vers la plage toute proche. Nous cheminons dans un décor de marécages et de roseaux, alternant avec de grandes étendues de cactées adaptées à cet environnement. Notre intérêt s'accroît devant cet aspect méconnu de la flore locale. Nous nous rapprochons de la plage que nous longeons jusqu'à l'embouchure de la rivière. Nous décidons de la remonter, quand soudain, le bruit d'un petit monomoteur volant à basse altitude retient notre attention. A travers les roseaux et au bord du marais nous l'observons. Bien vite, nous comprenons que ses incessants allers-retours en rase-motte n'ont d'autre but que de traiter les zones marécageuses propices à la vie et à la prolifération d'innombrables moustiques si friands de nos épidermes.
Voilà comment une promenade au demeurant anodine, devient captivante et somme toute assez intéressante. Et c'est ravis par cette opportunité que nous regagnons notre point de départ.