L'été est chaud, chaud, chaud...et notre quête de fraîcheur nous conduit sur les hauteurs. Cet aspect ne devant pas être unique dans notre choix, nous cherchons à lui associer un thème.Aujourd'hui, après avoir "creusé" nos méninges nous pensons au chemin des "trabucayres" à las Illashttp://gilbertjullien.kazeo.com/3-Pyrenees-Orientales-85/Le-Sentier-des-Trabucayres-1-333-m-depuis-Las-illas-540-m,a2126472.html, sur les hauteurs de Maureillas. Les "trabucayres" empruntaient ce sentier qui prend naissance à las Illas et qui est idéalement balisé. Nous abandonnons donc notre véhicule sur le parking de l'auberge. De suite, un panonceau éclaire nos cerveaux et nous met sur la bonne voix. Il fait encore nuit noire à 6 heures du matin et pour cause.Les lampes frontales sont très utiles afin de discerner las marques jaunes qui ornent les troncs d'arbre et autres rochers placés aux endroits cruciaux.Petit à petit, la lueur du jour naissant s'immisce dans le sous-bois et gagne du terrain. Quand nous débouchons au col de Lly un panorama incroyable s'offre à nos regards admiratifs. Nous sommes exactement sur la crête frontière et nous découvrons la plaine de l'Ampourdanhttp://es.wikipedia.org/wiki/Ampurd%C3%A1n soeur jumelle de notre Roussillon.Ce splendide panorama est accentué par un opportuniste lever de soleil qui anime la côte Catalane et éclaire ce tableau. Nous prenons toujours le temps de savourer ces instants. Ensuite nous reprenons notre marche sur une large piste avec en point de mire , les ruines du château de Cabrerahttp://fr.salines-bassegoda.org/culture/chteaux/chteau-de-cabrera-181.html perché sur son piton escarpé. Nous sommes invités à y accéder via un petit détour. Cette invitation nous l'acceptons bien volontiers. Aucune découverte ne se refuse par nos esprits avides et curieux de découvertes. Décidément, nos ancêtres possédaient l'art d'édifier des ouvrages en des lieux plus inaccessibles les uns que les autres...Cet intermède, malgré tout rogne notre temps mais n'émousse nullement notre intérêt et nous nous accordons en prime, le temps de nous restaurer à l'abri d'un pan de mur survivant. Ces instants justifient pleinement le choix du titre de notre site "decouverte66", découvrir, découvrir, découvrir...Néanmoins, le temps étant précieux, les tranches de vie qu'il nous dispense parfois sont si intenses que nous freinons de tous nos membres et de toutes nos forces son cheminement. Nos âmes engloutissent les images, les sons, les sensations jusqu'à "plus soif".Hélas, à tous les coups, la réalité nous rattrape inexorablement et c'est bien se qui se passe aussi aujourd'hui.Dépités par ce constat, nous reprenons notre chemin, avides de nouvelles émotions. Non loin de là, nous retrouvons le refuge des Salines http://www.pyrenees-refuges.com/fr/affiche.php?numenr=400sur le versant Espagnol. L'endroit est reposant, romantique et mérite une visite. La restauration y est possible et le bivouac recommandé auprès d'une petite fontaine ombragée d'ou s'échappe une eau pure et limpide.Après cette nouvelle halte, nous poursuivons le sentier qui s'élève au milieu d'une végétation luxuriante.Tout à coup, le brouillard fait son apparition, à l'assaut des pentes pic des Salineshttp://gilbertjullien.kazeo.com/3-Pyrenees-Orientales-85/Le-Pic-des-Salines-1-333m-a-partir-de-Fontfrede,a78495.html, vient à notre rencontre et bientôt nous submerge.La visibilité devient nulle, la fraîcheur moins agréable car excessive mord nos membres et use nos volontés.Il est difficile dans ces conditions, d'imaginer q'en si peu de distance et de temps, les conditions climatiques puissent changer à ce point! Enveloppés par cette humidité qui nous protège de la canicule, le sommet du pic à 1333m. finit par apparaître. Nous l'atteignons et en profitons au passage pour remettre dans une boîte aux lettres de fortune un petit mot, témoignage de notre état d'esprit.La présence de cette boîte, en ces lieux isolés est une bonne surprise et l'occasion de s'exprimer. L'idée est peut-être inhabituelle certes, mais pas dénuée d'originalité. Maintenant, il ne nous reste plus qu'à rejoindre las Illas, via le col de la "cirère" . La distance qui nous reste à parcourir est encore importante mais la descente quasi-constante et les difficultés quasi-absentes.Au passage et au bord du GR10 qui désormais nous sert de guide, quelques cèpes magnifiques finissent dans nos sacs et agrémenteront notre repas du soir, qui bien entendu sera l'occasion de revivre une journée unique. Nous sommes coutumiers du fait...
mercredi 24 août 2011
chemin des "trabucayres"
L'été est chaud, chaud, chaud...et notre quête de fraîcheur nous conduit sur les hauteurs. Cet aspect ne devant pas être unique dans notre choix, nous cherchons à lui associer un thème.Aujourd'hui, après avoir "creusé" nos méninges nous pensons au chemin des "trabucayres" à las Illashttp://gilbertjullien.kazeo.com/3-Pyrenees-Orientales-85/Le-Sentier-des-Trabucayres-1-333-m-depuis-Las-illas-540-m,a2126472.html, sur les hauteurs de Maureillas. Les "trabucayres" empruntaient ce sentier qui prend naissance à las Illas et qui est idéalement balisé. Nous abandonnons donc notre véhicule sur le parking de l'auberge. De suite, un panonceau éclaire nos cerveaux et nous met sur la bonne voix. Il fait encore nuit noire à 6 heures du matin et pour cause.Les lampes frontales sont très utiles afin de discerner las marques jaunes qui ornent les troncs d'arbre et autres rochers placés aux endroits cruciaux.Petit à petit, la lueur du jour naissant s'immisce dans le sous-bois et gagne du terrain. Quand nous débouchons au col de Lly un panorama incroyable s'offre à nos regards admiratifs. Nous sommes exactement sur la crête frontière et nous découvrons la plaine de l'Ampourdanhttp://es.wikipedia.org/wiki/Ampurd%C3%A1n soeur jumelle de notre Roussillon.Ce splendide panorama est accentué par un opportuniste lever de soleil qui anime la côte Catalane et éclaire ce tableau. Nous prenons toujours le temps de savourer ces instants. Ensuite nous reprenons notre marche sur une large piste avec en point de mire , les ruines du château de Cabrerahttp://fr.salines-bassegoda.org/culture/chteaux/chteau-de-cabrera-181.html perché sur son piton escarpé. Nous sommes invités à y accéder via un petit détour. Cette invitation nous l'acceptons bien volontiers. Aucune découverte ne se refuse par nos esprits avides et curieux de découvertes. Décidément, nos ancêtres possédaient l'art d'édifier des ouvrages en des lieux plus inaccessibles les uns que les autres...Cet intermède, malgré tout rogne notre temps mais n'émousse nullement notre intérêt et nous nous accordons en prime, le temps de nous restaurer à l'abri d'un pan de mur survivant. Ces instants justifient pleinement le choix du titre de notre site "decouverte66", découvrir, découvrir, découvrir...Néanmoins, le temps étant précieux, les tranches de vie qu'il nous dispense parfois sont si intenses que nous freinons de tous nos membres et de toutes nos forces son cheminement. Nos âmes engloutissent les images, les sons, les sensations jusqu'à "plus soif".Hélas, à tous les coups, la réalité nous rattrape inexorablement et c'est bien se qui se passe aussi aujourd'hui.Dépités par ce constat, nous reprenons notre chemin, avides de nouvelles émotions. Non loin de là, nous retrouvons le refuge des Salines http://www.pyrenees-refuges.com/fr/affiche.php?numenr=400sur le versant Espagnol. L'endroit est reposant, romantique et mérite une visite. La restauration y est possible et le bivouac recommandé auprès d'une petite fontaine ombragée d'ou s'échappe une eau pure et limpide.Après cette nouvelle halte, nous poursuivons le sentier qui s'élève au milieu d'une végétation luxuriante.Tout à coup, le brouillard fait son apparition, à l'assaut des pentes pic des Salineshttp://gilbertjullien.kazeo.com/3-Pyrenees-Orientales-85/Le-Pic-des-Salines-1-333m-a-partir-de-Fontfrede,a78495.html, vient à notre rencontre et bientôt nous submerge.La visibilité devient nulle, la fraîcheur moins agréable car excessive mord nos membres et use nos volontés.Il est difficile dans ces conditions, d'imaginer q'en si peu de distance et de temps, les conditions climatiques puissent changer à ce point! Enveloppés par cette humidité qui nous protège de la canicule, le sommet du pic à 1333m. finit par apparaître. Nous l'atteignons et en profitons au passage pour remettre dans une boîte aux lettres de fortune un petit mot, témoignage de notre état d'esprit.La présence de cette boîte, en ces lieux isolés est une bonne surprise et l'occasion de s'exprimer. L'idée est peut-être inhabituelle certes, mais pas dénuée d'originalité. Maintenant, il ne nous reste plus qu'à rejoindre las Illas, via le col de la "cirère" . La distance qui nous reste à parcourir est encore importante mais la descente quasi-constante et les difficultés quasi-absentes.Au passage et au bord du GR10 qui désormais nous sert de guide, quelques cèpes magnifiques finissent dans nos sacs et agrémenteront notre repas du soir, qui bien entendu sera l'occasion de revivre une journée unique. Nous sommes coutumiers du fait...
vendredi 5 août 2011
attitudes papillons
Notre nature sublime, nos paysages inqualifiables sont une source d'émerveillement pour les yeux, mais aussi pour nos esprits et nos pensées.La fragilité de notre espace vital si souvent attaquée est une évidence que nous devons au plus vite assimiler, pour le protéger et peut-être le sauver.Mais enfin, je rêve certainement?. En attendant cet avenir que nous ne maîtrisons plus tellement, je me risque au travers de ce site à faire entendre ma voix, ainsi que celle de mes amis présents et à venir...Aujourd'hui, je résonne de la sorte, suite à ma rencontre, au gré de nos sorties avec de superbes papillons. Ravissants mes yeux, ils soulignent dans mon esprit la fragilité de notre espace vital. En les admirant, je remarque leur beauté, leurs couleurs qui sont sublimes et variées.Je les observe virevolter de fleur en fleur, sans pratiquement jamais se poser, au rythme de leur vie qui promet d'être brève. Fragiles comme ces paysages qui les abrite, légers, ils attirent mon regard et provoquent ma réflexion.Alors, voilà pourquoi, j'ai éprouvé l'envie d'écrire cette page et de la publier.Je veux bien croire que cette rencontre avec la grâce et l’éphémère aura aussi de l'effet sur vous, chers lecteurs et amis.Soyez indulgents, quand à la qualité des photos présentées qui ne sont pas évidentes à récolter.




dimanche 10 juillet 2011
merci Dolly
| lac noir |
Circuit:
http://www.openrunner.com/index.php?id=2145215
| chevaux au lac des Bouillouses |
| posé sur le pic Carlitt? |
Cette chienne (main armée du hasard) est en vedette durant cette sortie. Je m'explique : nous décidons ces deux jours de remonter la vallée d'Eyne jusqu'au col de Nuria. D'un pas décidé, nous empruntons donc le sentier, la salive aux lèvres excités comme des puces vers cette destination. Chargés comme des mules, car partis pour passer deux nuits à la belle étoile, nous nous engageons dans les profondeurs de la vallée. Hélas, notre enthousiasme est de courte durée, bien vite contrarié et pour cause, par le règlement qui en régit l'accès. Les chiens ne sont pas admis même tenus en laisse...que Dolly soit donc damnée. Nous voilà contraints de faire demi-tour et de nous replier sur une alternative à cette déception. Que faire, ou aller?...Le retour au parking s'effectue entravé par notre intense réflexion. Par bonheur, non loin d'ici, je me souviens d'un endroit qui avait retenu mon attention; il s'agit du col del Pam à 2000mhttp://www.mont-louis.net/randos.htm. d'altitude (magnifique belvédère, au départ de nombreuses possibilités de circuits). Il est déjà tard à notre arrivée en ce lieu et nous prenons la sage décision de ne partir que le lendemain à l'aube. Nous nous installons donc pour bivouaquer et nous restaurer. Ces moments sont toujours propices aux échanges et près du feu qui nous réchauffe, nous aboutissons d'un commun accord au choix de notre parcours du lendemain. Voilà c'est décidé, nous suivrons le GR10 jusqu'au lac de la Pradelle pour ensuite effectuer la boucle des lacs des Esquits et retour. Ce choix convenu, nous nous endormons apaisés pour une nuit fort agréable sous le scintillement des étoiles. Dès l'aube, nous nous levons en toute hâte pour profiter des premières lueurs du jour et bien sûr comme d'habitude le spectacle proposé est toujours aussi surprenant. Les affaires sont rapidement remballées, remises dans le coffre de la voiture et nous nous mettons en marche sans poids superflu. Effectivement, nous serons de retour dans la journée et ne prenons avec nous que le nécessaire, nos corps dès le départ nous remercient de cette initiative. Dispensés de la charge nos pas sont légers et nos esprits libérés et disponibles.
Le GR10, au milieu d'une agréable forêt nous emmène sans difficultés au rendez-vous du lac de la Pradelle qui se dévoile dans toute sa splendeur. Nous restons un petit moment, le temps d'un long instant de bonheur à le contempler et à le commenter.Sans aucun problème, les panneaux indicateurs nous enlèvent à cette torpeur qui nous envahit, pour nous confirmer que le tour des lacs des Esquits prend naissance ici-même. Bientôt, le panorama qui s'offre à nos regards devient grandiose, reposant et lumineux. Le lac des Bouillouseshttp://www.cg66.fr/59-les-bouillouses.htm, souligné par le barrage barre l'horizon, avec en arrière-plan les deux pics Péric, plus à gauche dans ce tableau le sommet du Carlitt (plus haut sommet des Pyrénées-Orientales à 2923m.)observe et se fait admirer. Parmi les chevaux en liberté au manteau luisant nous accédons au barrage envahit par de nombreux touristes et de non moins nombreux pêcheurs, venus passer une agréable journée. Toujours sans aucun problème d'orientation, nous quittons le GR pour poursuivre sur le tour des lacs. Le paysage toujours aussi merveilleux est notre compagnon, la nature en fête est partout présente. Et que dire de ce moment ou au détour du sentier, notre attention est interpellée par une scène hors du commun. En plein milieu de cette piste du bonheur, une colonie de fourmis s'affaire et s'acharne sur la dépouille d'un ver de terre. Leur communauté nombreuse, volontaire et travailleuse s'organise et transporte avec succès ce lourd repas vers leur repaire souterrain. Nous nous délectons de ce spectacle et durant de nombreuses minutes, je filme cette scène indescriptible, je vous laisse juge de cette affirmation. Le temps passe et nous reprenons le circuit sans tarder, au sommet d'une butte, le lac Long (LLarg en Catalan) apparaît, entouré de rochers. Son contournement est compliqué et nous sommes obligés de solliciter notre prudence pour ne pas choquer notre matériel sur les rochers. Dans de nombreuses cavités, des pêcheurs de truites sont lovés et s'adonnent à leur passion. L'extrémité du lac est atteinte et le parcours devient plus aisé. D'ailleurs nous arrivons aussitôt en vue du lac noir (lac Nègre). Différent du précédent mais tout aussi somptueux; véritable écrin, il invite au repos et à la sérénité. Bien entendu, nous n'allons pas refuser cette invitation et nous posons nos sacs pour le repas de la mi-journée. Mais avant de nous restaurer, nos pieds enserrés depuis le matin dans leurs chaussures sont récompensés par un bain réparateur. Véritable havre de paix, ce lieu est enchanteur et nous sommes sommes charmés, pour ne pas employer un qualificatif qui n'existe pas, tant ce lieu est exceptionnel. Combien de temps restons nous là? Je ne sais plus. La question est : comment allons nous nous arracher à cet étourdissement qui envahit nos âmes?. Sans modération nous nous installons dans un bien-être intense et inconnu et avons vraiment beaucoup de mal à nous lever pour quitter les rives de ce paradis. Malgré tout, la réalité nous rattrape et la raison l'emporte, pour nous inciter à rejoindre le lac de la Pradelle et rentrer chez nous. MERCI DOLLY!!!
| lac noir (negre) |
| lac long (llarg) |
| en arrière fond les 2 Péric |
| chevaux sur les rive du lac de la Pradelle |
| assis sur le pic Carlitt |
![]() |
| lac des Bouillouses |
| lac de la Pradelle |
| Eyne |
| la grillade est entrain... |
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